Droit des femmes/ accouchement


Tres beau dessin de Bougribouilons.fr sur la DME 



Apprendre à apprendre

la mémoire

 

 

Comment apprend t'­on les recherches en neurosciences nous permet aujourd'hui de mieux comprendre le cerveau et son mécanisme. 

 

Que devons nous apprendre à nos enfants pour qu'il comprennent mieux comment ils apprennent? Voici un éventail des connaissances et des outils 

pratique pour aider nos enfants à apprendre. 

 

La mémoire 

 

Comment apprend on?

 

Nous pouvons apprendre par imitation, les dernières recherches scientifique on montrer que si on regardait quelqu'un faire quelque choses cela entraînait les mêmes connexion cérébrale dans le cerveau. 

 

Nous apprenons par essai/erreur, nous pouvons valoriser l'erreur car c'est le chemin pour l'apprentissage. Il n'y a pas d'échec il n'y a que des essais.

 

 

 

J'espere que vous aller faire pleins d'erreurs. 

Parceque si vous faite des erreur cela signifie que vous: 

Faite des choses nouvelles

Essayer des choses nouvelles

Apprenez 

Vivez 

Vous donner des défis 

Vous changer 

Et vous changer le monde.

Neil Guiman 

 

 

Par recherche individuelle dans les livres ou sur internet..cette méthode demande une motivation personnelle.

 

Nous pouvons apprendre lors de cours magistraux cela demande que le sujet vous intéresse et que l'orateur sache captive sont auditoire. C'est ce que nous ressentons  lors que nous sortons d'une conférence enchanté car le conférencier était passionné par son sujet et a su le transmettre. 

 

Nous apprenons lors d'expérimentation. C'est ce que propose Maria Montessori elle a beaucoup travailler sur l'expérience.  

 

Et enfin nous apprenons lorsque nous devons transmettre à notre tour. Le fait de reformuler permet d'ancrer le savoir. La reformulation permet de mettre des mots sur les stratégies mentales et de mieux les intégrer. Cette stratégie a été développer par Antoine de la Garanderie qui propose des jeux pour permettre à l'enfant d'identifier quelle stratégie il a développe pour trouver la solution 

a une énigme. 

 

La suite prochainement....


La propreté


 Pipi, caca et serpillère...


Plus d'info:

- Hygiène naturelle infantile

Sandrine Monrocher-Zaffarano

 

- Comment les eskimos gardent les bébés au chaud.

Mes-long hopgood

 

-   Élever son enfant autrement. Catherine Dumonteil-kremer 


Couches lavables:

 

Vous pouvez tester les couches lavables grâce au sybert et àl'association coccinelle. N'hésitez pas à les contacter.

 

sybert.fr

 

http://www.association-coccinelle.fr

 

Pantalon fendu:

 

Pantalon chinois boutique ecopitchou

Selon les experts occidentaux, comme le Dr T.
Barry Brazelton, l'acquisition de la propreté chez l’enfant ne peut commencer qu’à 18 mois au plus tôt, mais surtout il faut attendre quil soit prêt.

 

Selon le

En Chine, les enfants sont tous propres à lâge dun an. A partir de 3 mois environ, ils portent le kaidangku : sorte de pantalon percé qui permet à l’enfant de faire ses besoins quand la maman observe qu'il a besoin. 

  Dr Barton Schmitt, spécialiste de l'encoprésie et de l'énurésie, "la propreté précoce ou tardive est avant tout une affaire de choix de vie, sans véritable rapport avec les réalités biologiques".

 

Pas facile de faire le tri entre toutes ces informations, demandez vous quel choix vous avez envie de faire aujourd'hui.

 

La physiologie

 sphincter externe.

 

 

L'urine coule en continue des reins vers la vessie, quand la vessie est à moitié pleine, l'étirement du muscle vésical déclenche des mécanorécepteurs qui entraînent la contraction du muscle vésical et le relâchement du sphincter interne (mécanisme involontaire).


L'envie d'uriner se fait sentir à ce moment là. A ce stade, on peut choisir de se retenir ou d'uriner en contractant ou relâchant le 

Il existe également deux sphincters au niveau de l'anus. C'est la pression des selles sur le rectum qui déclenche l'envie.

 

Laissez faire la nature


Un autre réflexe apparait lorsque l’on mange ; cela entraîne une contraction des muscles lisses et un relâchement des sphincters.

Avez-vous déjà observé votre enfant aller à la selle juste après un repas ou pendant?

 

Personne ne remet en cause le fait que les bébés soient conscients de leur besoin de sommeil, de contact ou de nourriture.

 

Pourquoi les enfants ne seraient-ils pas capables de signaler leur besoin d'uriner ou de déféquer?

 

J'ai confiance en les parents et en leur capacité à observer les besoins de leur bébé.


Observez attentivement

 

Savez-vous à quelle heure votre enfant va à la selle? Beaucoup de maman me répondent que c'est facile, c'est par exemple " le matin après son biberon". Et quel plaisir de ne plus essuyer les cacas dans la couche!!

 

Soyez patients !

 

Entre le début de l'apprentissage et la propreté il faut entre 3 et 6 mois quelque soit l'âge de l'enfant. Dans tous les cas, vous avez besoin d'une bonne serpillère, d’un peu de patience et de beaucoup d'humour. Soyez indulgents avec vous même, chaque parent avance à son rythme et celui de son enfant :-)

 

Montrez lexemple

 

N'oubliez pas que les enfants apprennent par imitation et pour ça aussi! S’ils n'ont jamais vu quelqu’un aller aux toilettes ils ne peuvent pas l'inventer.

 



Hygiène naturelle infantile
Hygiène naturelle infantile

Ce week end. Formation inter-ostéo. 

 

Geneviève  Belot " Lésions néonatales "
Capucine Vercellotti " Les enfants autour du monde"
Anne claire Joriot " utilisation de la méthode de B de Gasqueten ostéopathie"
Christine Bonnet "  Questionnement autour des Plagiocéphalies"
 
Jean Vercellotti " Zona et névralgie pudendale"
Geneviève B Jacquet " Une ostéopathe au centre antidouleurs"
Virginie Poncet " Pratique de la rééducation hypopressive"
Grégoire Bouveret " C'est quoi l'autodéfense intellectuelle "
 

Reportage sur l'éducation en Suède,

 

http://www.oveo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=377:si-j-aurais-su-je-serais-ne-en-suede&catid=53:videos&Itemid=66

 
 

Laissez monter la fièvre

 

 

Le premier réflexe de la plupart des médecins, parents et malades, est de vouloir « faire tomber la fièvre » dès que celle-ci dépasse 38,5°C.

 

C'est une énorme bêtise dans le cas des infections virales (la grande majorité des cas !), et vous allez comprendre tout de suite pourquoi.

 

Les virus pénètrent dans le corps par la bouche ou par le nez, le plus souvent. Ils entrent dans une cellule et se reproduisent à l'intérieur jusqu'à ce que la cellule soit pleine comme un œuf, remplie de millions de virus.

 

Si vous regardez à ce moment-là la cellule au microscope électronique, vous avez l'impression qu'elle est remplie d'alvéoles d'abeilles : ce sont les virus, qui sont aussi serrés que des alvéoles dans un rayon de miel ! Entièrement colonisée, la cellule meurt, éclate, et tous les virus sortent et se dispersent. Chacun entre dans une cellule saine, et le cycle recommence.

 

La propagation du virus est donc très rapide. Des millions ou des milliards de cellules peuvent être touchés en quelques heures. Elles sont si nombreuses à mourir que vous ne tardez pas à souffrir de lésions dans les organes. Vous avez mal aux articulations, à la tête, aux muscles, au ventre, aux oreilles, ou ailleurs selon les cas.

 

Heureusement, notre corps ne reste pas sans réagir face à une invasion de virus.

 

Dès qu'un virus pénètre dans une cellule, celle-ci lâche des substances qui font gonfler les vaisseaux sanguins à proximité. Le sang ralentit, s'accumule à l'endroit de l'infection, ce qui permet aux globules blancs qui sont dans le sang de traverser la paroi des vaisseaux sanguins et de rejoindre la cellule infectée.

 

Les globules blancs, aussi appelés leucocytes, sont en effet attirés par les substances émises par la cellule.

 

De votre côté, vous constatez une inflammation : parce que le sang s'accumule à l'endroit de l'infection, cela devient rouge, chaud, et douloureux. Mais c'est bon signe.

 

Cela veut dire qu'une « inflammation » est en train de se produire. C'est un mécanisme qui ordonne au corps de se défendre. La cellule infectée se retrouve entourée de millions de globules blancs. Ils sont si nombreux qu'ils bloquent l'oxygénation. Ne pouvant plus respirer, la cellule se met à fermenter et à produire du dioxyde de carbone et des acides lactiques. Cela crée une acidité dans la cellule qui bloque la reproduction des virus. De plus, la fermentation produit beaucoup de chaleur, ce qui tue les virus.

 

Bien entendu, la cellule meurt aussi. Mais la propagation du virus est stoppée, ce qui est le plus important. Quand la cellule meurt, les globules blancs meurent aussi et lâchent des substances qui augmentent la température du corps. Cela provoque de la température et de la fièvre. Cette température plus élevée du corps tue les autres virus présents ailleurs dans le corps.

 

La stratégie de réaction du corps est donc double : faire monter la température locale, au niveau de la cellule malade, et faire monter la température générale du corps, qui est la fièvre. Ces deux réactions contribuent à stopper l'infection virale.

 

L'inflammation et la fièvre sont bonnes pour vous

 

L'inflammation, lorsqu'elle est passagère, et la fièvre, lorsqu'elle ne dépasse pas 40°C, sont des réactions très efficaces de l'organisme pour se protéger des virus. En fait, ce sont même des réactions indispensables : si notre corps ne génère pas d’inflammation, les virus nous tuent sans la moindre résistance.

 

Les hommes l'ont toujours su : autrefois, quand un malade avait une infection, on le mettait sous des édredons, on lui faisait boire beaucoup de tisane pour le faire transpirer et augmenter sa température.

 

Un virus aussi dangereux que celui de la poliomyélite, qui provoque des handicaps à vie, voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99 % lorsque la température passe de 38,5°C à 39°C ! [1]

 

Il faut savoir qu'avant les années 60, tout le monde attrapait à un moment ou à un autre le virus de la poliomyélite. 90 à 95 % des personnes ne s'en apercevaient même pas, car le virus était éliminé par leurs défenses naturelles avant même d'avoir provoqué des symptômes de maladie. Une minorité tombait malade, mais la plupart faisaient alors une poussée de fièvre qui détruisait le virus selon le mécanisme décrit ci-dessus.

 

Toutefois, si par malheur quelqu'un leur donnait à ce moment-là un cachet d'aspirine pour « faire baisser la fièvre », c'était la catastrophe : le virus attaquait la moelle épinière, provoquant la paralysie des jambes.

 

C'est pourquoi donner un simple cachet d'aspirine ou de doliprane à une personne infectée par un virus peut avoir des conséquences désastreuses : en faisant baisser l'inflammation et la température, un énorme « coup de fouet » est donné au virus. Votre organisme est dépouillé de ses protections naturelles, et n'a plus aucun moyen d'empêcher la prolifération du virus et la maladie.

 

Une expérience célèbre

 

Mais là où les médecins n'ont vraiment aucune excuse pour continuer à faire l'erreur de « lutter contre la fièvre », c'est que le phénomène a été compris et expliqué scientifiquement dès les années 60, autrement dit il y a un demi-siècle.

 

Et les médecins français ont encore moins d'excuses que les autres car c'est en France que le Pr André Lwoff, prix Nobel de Médecine en 1965, a fait un important travail d'information pour expliquer à la profession comment la fièvre agit contre les virus.

 

Il faut noter que les instructions officielles de l'Agence française du médicament (ANSM) recommandent toujours, actuellement, de faire baisser la fièvre dès 38,5°C chez les enfants avec des médicaments. Cela alors que l'agence reconnaît elle-même que la fièvre n'est pas dangereuse (en dessous de 41°C) et que le traitement n'a pour but que d'améliorer le confort, et qu’« il a été identifié récemment des effets indésirables, rares mais particulièrement graves, lors de l'utilisation de certains médicaments pour lutter contre la fièvre » ! [3]

 

Si le message n'est toujours pas passé aujourd'hui, quand le sera-t-il ??

 

Lorsqu'on prend des lapins sains et qu'on les met dans une atmosphère à 20°C, leur température est de 39°C. Lorsqu'on les met dans une atmosphère à 36°C, leur température est de 40°C. Si on leur inocule à ce moment-là le virus de la myxomatose, 63 % meurent dans le groupe basse température, contre seulement 30 % dans le groupe haute température.

 

En injectant aux lapins malades un produit empêchant la fièvre (comme l'aspirine ou le paracétamol), on multiplie par deux le nombre de décès. C'est connu depuis cinquante ans ! [2]

 

Et comme on l’a vu plus haut avec l'exemple de la polio, une très légère différence de température (0,5°C) peut entraîner une énorme diminution de la vitesse de reproduction des virus. La différence entre la santé et la maladie, et dans certains cas, entre la vie et la mort !

 

Supprimer la fièvre peut augmenter la vitesse de réplication des virus au point de submerger le système immunitaire.

 

Provoquer la fièvre pour guérir

 

Alors que la médecine officielle continue parfois de recommander de prendre des bains tièdes pour « faire baisser la fièvre », en plus des médicaments, le mieux est en réalité de faire le contraire, c'est-à-dire provoquer la fièvre pour accélérer la guérison.

 

Voici un protocole de « fièvre-thérapie ». Ne l'utilisez pas si vous avez déjà de la fièvre, si vous êtes enceinte ou si vous avez d'autres contre-indications à la chaleur.

 

Préparation : la fièvre-thérapie semble consister à prendre un bain chaud, mais elle va en fait bien plus loin. Pour être efficace, il faut suivre les instructions. Ayez à portée de la main un thermomètre, un vêtement absorbant, par exemple un gros peignoir de bain si vous en avez un, ou un survêtement. Choisissez un moment où vous avez plusieurs heures de calme devant vous. Buvez deux verres d'eau pure et prévoyez encore de l'eau à boire pendant et après le traitement. Faites-vous couler un grand bain d'eau chaude.

 

Etape n°1 : Entrez dans le bain puis ajoutez de l'eau chaude jusqu'à ce qu'il soit aussi chaud que vous puissiez le supporter. Faites donc très attention si vous le faites pour quelqu'un d'autre, surtout un enfant. Pour plus de précaution, vous pouvez prendre le bain avec lui.

 

Etape n°2 : Prenez votre température pendant que vous êtes au bain, sous votre aisselle. Dès que votre température atteint 38,5°C, comptez 20 minutes. Normalement, vous aurez commencé à suer fortement avant d'atteindre cette température. Buvez de l'eau pure, mais elle ne doit pas être froide.

 

Etape n°3 : Sortez du bain après 20 minutes. Attention en sortant car on se sent souvent faible à ce moment-là. Séchez-vous rapidement, couvrez votre tête avec une serviette et mettez votre peignoir de bain.

 

Etape n°4 : Mettez-vous vite dans un lit avant de vous être refroidi. Vous devriez alors avoir trop chaud et transpirer en abondance. C'est exactement le but recherché. Restez couvert jusqu'à l'étape 5. Dormez si vous le pouvez, c'est ce qu'il y a de mieux à faire.

 

Etape n°5 : après 45 minutes à deux heures, vous serez revenu naturellement à votre température normale. Avant de commencer à avoir froid, débarrassez-vous de votre peignoir humide. Veillez bien à ne pas vous refroidir. Ce n'est que maintenant que vous avez fini le traitement.

 

Vous pouvez recommencer le cycle plusieurs fois, et ce pour pratiquement toutes les infections. Toutefois, cette thérapie est surtout efficace au début de la maladie. C'est aussi à ce moment qu'il est le plus facile de se mettre à transpirer fortement.

 

A votre santé !

 

Jean-Marc Dupuis

Le pouvoir du sourire

Les pouvoirs du sourire

par Dominique Wilmer

 

Il nous rend plus beaux et plus aimables. Mais sourire est également un antistress naturel, une source de sérénité et d’énergie positive. Des vertus prouvées par la science.

 

Chez tous les êtres humains, le sourire présente les mêmes caractéristiques, mobilise jus­qu’à 42 muscles du visage et participe formidablement au lien social.

 

A la fin des années 1940, le psychologue Georges Dumas notait qu’il est partout associé « à l’expression volontaire de tous les sentiments agréables mais aussi à un grand nombre d’actes sociaux ». Le sourire illumine, réconforte, rassure, émeut, embellit.

 

Au Japon, il ponctue tous les événements, de la joie au deuil.

 

En Afrique, il symbolise la foi en l’avenir et la volonté d’échange et de partage.

 

En Europe, il dit la complicité, la joie et la confiance. Mais pour tous, lorsqu’il part du cœur, il est une manifestation de bienveillance et d’ouverture.

 

Dans son ouvrage « Pourquoi faut-il sourire si l’on n’est pas beau ? » (Dunod, 2011), Nicolas Guéguen, chercheur en psychologie sociale, cite une étude brésilienne démontrant que les personnes souriantes sont considérées comme plus aimables, plus sympathiques et plus belles – ce dernier point s’expliquant par la symétrie qui se crée alors, car symétrie et beauté sont liées.

 

Autre découverte, à l’université de Penn State : sourire nous fait paraître plus compétent, en envoyant le signe d’une solide confiance en soi.

 

 Les études du psychologue américain Paul Ekman ont également prouvé que les personnes qui sourient ont non seulement de meilleures relations sociales, mais sont aussi plus heureuses. A une seule condition : le sourire doit être sincère. Il est, dans ce cas, dit « de Duchenne », du nom du neurologue qui l’a découvert en 1862. C’est le seul à faire intervenir le muscle qui entoure l’œil et il ne peut pas se produire sur commande.

 

Forcé ou spontané, pour notre cerveau, le sourire reste un déclencheur de bonne humeur. Des chercheurs ont découvert qu’en cas de tristesse ou de stress, il suffit de se forcer à sourire 60 secondes pour que notre cerveau reçoive un message positif et provoque une baisse de production des hormones du stress et une augmentation de celles qui favorisent la bonne humeur. Une réaction qui a aussi pour vertu de ralentir le rythme cardiaque et d’abaisser la pression artérielle.

 

Des chercheurs anglais ont découvert qu’un sourire stimule autant le cerveau qu’une grande consommation de chocolat.

 

Ce n’est pas un hasard si à l’âge d’or du taoïsme, il y a deux mille cinq cents ans, les grands maîtres enseignaient l’art du sourire intérieur. Selon cette philosophie et religion, le but de chaque homme est de réussir à harmoniser, en lui et autour de lui, les énergies yin et yang qui, associées, forment l’énergie vitale, le qi. Dans la tradition taoïste, sourire permet une circulation optimale du qi. Pour les enseignants en taï-chi-chuan et qi gong de l’association Cheng, le sourire intérieur « nous fait pratiquer l’amour de soi, diminuer les tensions, augmenter l’énergie positive de la joie et de l’amour dans les organes et les sens. C’est une énergie de sérénité et de bien-être qui irradie nos organes intérieurs vers le monde extérieur ». 

Et si sourire en conscience était la manière la plus douce et la plus simple de se faire du bien et de faire du bien aux autres ?